• ** 5 et 6 mai 2026 à 14h30 **

    Sortie de résidence

    COLETTE et les autres

    LIEU

    THEATRE DE L'ENTREPÔT
    1 ter, boulevard Champfleury
    84000 AVIGNON
    réservation 04 90 86 30 37
    www.misesenscene.com

    Chorégraphe :
    Judith DESSE
    Interprètes :
    Kasia Stankiewicz, Judith Desse
    Enregistrements sonores EHPAD : Judith Desse
    Création musicale : Jerome Baur, Emmanuel Guillod
    Mixage : Eric Lazor
    Costumes : Judith Desse
    Scénographie : Judith Desse
    Création lumière : Danielle Milovic et Charles Perichaud

    CONTACT

    Directrice artistique
    Judith DESSE
    cie.judithdesse@gmail.com
    06 43 86 42 51
    Attachée de presse
    Sabine Arman
    sabine@sabinearman.com
    06 15 15 2224
    on
    Une tête qui se relève, un dos qui s’arrondit, un regard qui se lève,une main qui tremble...     Avec «Colette-chambre 212 », la danseuse et chorégraphe Judith Desse signe une mise en scène, saluée par la critique,            ( nommée « Coup de cœur 2024 » – Le Temps, Coup de coeur 2025 du IN/OFF Avignon - Journal de La Terrasse ) en plongeant les spectateurs dans le quotidien d’une maison de retraite où s’organise une vie d’attente, de joie et de solitude.   Auparavant infirmière, Judith Desse chorégraphie la mémoire des corps qu’elle a côtoyés, nettoyés, soignés durant des années.  Sur scène, une soignante et une résidente, deux corps vulnérables recouverts d’argile, expriment la violence et la beauté de leur lien, de leur vie en chambre 212.  A travers des danses saccadées, subtiles et minimalistes, elles témoignent de la solitude et de l’extrême joie rencontrées dans ces lieux de l’au-revoir. Rythmées par la cadence des soins, des toilettes et des repas, elles n'ont d’autre choix que de danser au milieu de corps qui errent, tanguent, tombent. Nous accompagnerons ces deux corps « argilés » qui sculptent l’espace et le cendrent avant l’heure du fait du manque de moyens, et de la surcharge de travail. Leur corps élimés s’envoleront pour une dernière danse qui appelle à s ’émerveiller et rêver dans des institutions trop souvent oubliées.  Un voyage brut et poétique, parfois absurde, qui nous amène à regarder la réalité d’une maison de retraite où deux femmes font face à l’abandon d’un système.  Judith Desse a réalisé durant plusieurs années dans différents EHPAD, un travail d’enregistrement sonore pour plonger les spectateurs-trices en immersion dans la vie de nos aînés-e-s. Oscillant entre fiction et documentaire, elle livre un témoignage empli  d’humanité et de violence pour regarder autrement ces corps, sans oublier que nous serons ces corps-là demain.  « Colette-chambre 212 » rend hommage à ma grand-mère, partie trop tôt, trop vite en Ehpad à la suite d’une mauvaise prise en charge. Le décès de ma grand mère, la lecture de l’ouvrage « Les fossoyeurs » du journaliste français Victor Castanet ont ranimé en moi, une mémoire enfouie concernant le monde médical, la prise en charge, le soin des personnes âgées, et ont fait ressurgir un vécu mis de côté au profit du monde artistique. La nécessité de raconter, danser ce que j’ai vécu, vu et entendu m’a paru évident, nécessaire pour raviver la mémoire de nos aînés-es » Judith Desse    DANSER AU MILIEU DU CHAOS, AU COEUR DE LA SOLITUDE ET DE L'EXTRÊME JOIE DONT TÉMOIGNENT CES LIEUX DE L'AUREVOIR   Judith Desse a réalisé durant plusieurs années dans différents EHPAD, un travail d'enregistrement sonorepourplonger les spectateurs-trices en immersion dans la vie de nos aînés-e-s. Oscillant entre fiction et documentaire, elle livre un témoignage empli d'humanité et de violence pour regarder autrement ces corps, sans oublier que nous serons ces corps -là demain.
    Une tête qui se relève, un dos qui s’arrondit, un regard qui se lève,une main qui tremble...
    Après plusieurs versions du projet COLETTE, Judith Desse présente une dernière version " Colette et les autres " avec 4 interprètes professionnels.
    Dans Colette et les autres, la danseuse et chorégraphe Judith Desse plonge les spectateurs dans le quotidien d’une maison de retraite où s’organise une vie d’attente, de joie et de solitude. Auparavant infirmière, Judith Desse chorégraphie la mémoire des corps qu’elle a côtoyés, nettoyés, soignés durant des années.
    Sur scène, une soignante et des résidents, des corps vulnérables recouverts d’argile, expriment la violence et la beauté de leur lien, de leur vie dans un EHPAD. A travers des danses saccadées, subtiles et minimalistes, ils témoignent de la solitude et de l’extrême joie rencontrées dans ces lieux de l’au-revoir. Rythmées par la cadence des soins, des toilettes et des repas, ils n'ont d’autre choix que de danser au milieu de corps qui errent, tanguent, tombent. Nous accompagnerons ces corps « argilés » qui sculptent l’espace et le cendrent avant l’heure du fait du manque de moyens, et de la surcharge de travail. Leur corps élimés s’envoleront pour une dernière danse qui appelle à s ’émerveiller et rêver dans des institutions trop souvent oubliées.
    Un voyage brut et poétique, parfois absurde, qui nous amène à regarder la réalité d’une maison de retraite où deux femmes font face à l’abandon d’un système.


    Judith Desse a réalisé durant plusieurs années dans différents EHPAD, un travail d’enregistrement sonore pour plonger les spectateurs-trices en immersion dans la vie de nos aînés-e-s. Oscillant entre fiction et documentaire, elle livre un témoignage empli d’humanité et de violence pour regarder autrement ces corps, sans oublier que nous serons ces corps-là demain.
    « Colette et les autres » rend hommage à ma grand-mère, partie trop tôt, trop vite en Ehpad à la suite d’une mauvaise prise en charge. Le décès de ma grand mère, la lecture de l’ouvrage « Les fossoyeurs » du journaliste français Victor Castanet ont ranimé en moi, une mémoire enfouie concernant le monde médical, la prise en charge, le soin des personnes âgées, et ont fait ressurgir un vécu mis de côté au profit du monde artistique.La nécessité de raconter, danser ce que j’ai vécu, vu et entendu m’a paru évident, nécessaire pour raviver la mémoire de nos aînés-es » Judith Desse

    DANSER AU MILIEU DU CHAOS, AU COEUR DE LA SOLITUDE ET DE L'EXTRÊME JOIE DONT TÉMOIGNENT CES LIEUX DE L'AUREVOIR


    CREATION 2027

    des fleurs poussent dans ma tête

    co - production Théâtre de l'Entrepôt - Avignon
    Théâtre 2.21 - Lausanne

    Chorégraphe :

    Judith DESSE

    Interprètes :

    Kasia Stankiewicz, Judith Desse

    Enregistrements sonores en centre psychiatrique : Judith Desse

    Création musicale : Emmanuel Guillod

    Costumes : Judith Desse

    Scénographie : Judith Desse

    CONTACT

    Directrice artistique
    Judith DESSE
    cie.judithdesse@gmail.com
    06 43 86 42 51
    Administration
    Asso Mozaïc
    04 94 30 79 38
    Attachée de presse
    Sabine Arman
    sabine@sabinearman.com
    06 15 15 2224
    DES FLEURS POUSSENT DANS MA TÊTE - immersion en centre psychiatrique.
    « Je n’oublierai jamais.
    Ils sont trop peu visibles, les mettre
    sur scène, c’est les remettre au
    cœur de notre humanité »

    La danse traduit la vulnérabilité,la fragilité mais aussi l’humour qui émerge de la maladie mentale, invitant à repenser la folie :
    elle a des contours incertains, et chacun de nous peut en êtrE proche.
    Sur scène, deux corps vulnérables témoignent de la solitude etde l’extrême joie rencontrées dans un Centre Psychiatrique.
    Une tête qui se relève, un dos qui s’arrondit, un regard qui
    se lève, une main qui tremble, un regard enneigé...

    A travers des danses répétées, partagées, une soignante
    et une patiente expriment la violence et la beauté de leur lien,
    de leur vie. Deux femmes aux portes de la folie.

    Une fenêtre suspendue cloîtrent des corps plongés dans un lieudystopique tapissé de gazon qui s’entrechoquent pour
    extérioriser la folie qui ronge, qui hurle, qui envahit.
    Des mains s’agrippent aux habits blancs qui costument les
    corps démunis.

    Deux femmes côtoient la folie.
    La blouse blanche de la soignante embrasse celui de la patiente.
    la folie brouille les cartes, le rôle des interprètes.
    Qui est interné ?

    Silence des corps.
    Le temps est suspendu.
    Se contrôler, ne pas craquer, pas encore.
    Pas maintenant.
    Reculer au maximun l’explosion sous tension.
    Faire Face.

    Chorégraphie ce temps suspendu de nos existences,Où la folie rôde,
    Où la joie nous ravage,
    Où la tristesse nous endort.

    Deux corps voyageront à travers des émotions plurielles, contradictoires où l’imaginaire de la maladie les amènera à
    danser leur fantasmes, désirs, cauchemars aussi absurdes que réels.